Après une petite demi heure dans la voiture, ou le silence regnait en maitre, nous arrivons devant le restaurant choisit par Bill, celon mes critères. C'était tout jolie, tout sympatique, et pas tellement chic. On nous installa dans un coin a l'abris des regards indiscrets. Bill en gentleman tira ma chaise. Je lui sourit et soupira, c'était vraiment trop cliché. Il s'assit ensuite en face de moi. Et un des hommes grands et costauds qui nous accompagnait vient de suite nous deranger.
Homme : Bill, nous avons eu des ordres très precis. Si il y a le moindre soucis avec cette demoiselle, nous te demandons de nous prevenir à l'instant même.
Bill : Il n'y aura pas de soucis.
Homme : Je l'espère.
Il s'éloigna ensuite de quelques metres et posta la garde non loin de notre table. Tout ça pour un dejeuner... Qu'est ce que ce serait pour un diner! Bill se tourna vers moi et me fit un sourire désolé.
Bill : Excuses moi. Mon manager n'aime pas du tout ce genre de dejeuner avec des inconnues.
Je ne releve pas le mot inconnue. D'ailleur, il est justement employé. Je me conta(/e)nte de lui sourire a mon tour. Finalement, il a pas l'air si amusant ce dejeuner... Bill ne parle pas et regarde la carte. Je l'imite. Les secondes passent. Je me fais chier. Je pose la carte et le fixe. Il ne s'en rends pas compte. Je lui donne un petit coup de pied a Bill. Il releve de suite la tête.
Moi : Tu vas bien sinon?
Il me regarde bizarement. Puis re sourit et hoche la tête, pusi retourne a la lecture de sa carte des menus. Je lui redonne un coup. Il releve la tête les sourcils froncés d'incomprehension.
Moi : Mais parles moi un peu!
Bill : Qu'est ce que tu veux prendre ?
Moi : Je sais pas.
Bill : Hum. Moi non plus. C'est pour ça que je regarde la carte vois tu...
Il sourit moqueur et rebaisse la tête. Je prends la carte, regarde vite fait tout ce qu'il y a. Trop de truc. Bon....
Moi : Je prends des emincés de poulet à la provencal. Et tu prends la même chose que moi! Maintenant, que nous avons choisit... nous pourrions parler un peu ne trouves tu pas?
Bill : Ok..ok...
Il pose definitivement sa carte, du moins j'espère. Et relève les yeux sur moi, qui lui fait un grand sourire. Fière de mon coup.
Bill : Bon, déjà désolé pour hier. J'étais... de mauvaise humeur à cause de...
Moi : Te cherches pas d'excuses. T'étais de mauvaise humeur parce que t'es suceptible... Et que t'étais juste vexé.
Bill : Non.. j'étais pas vexé et pis de toute manière toi et tom vous n'avez pas été très sympa non plus c'était comprehensible que je reagisse comme....
Moi : Et gniagniagnia.... et sinon? ça fait quoi d'être Bill kaulitz?
Bill : he?
Moi : Racontes moi un peu ton quotidien... et ta manière de voir les choses, son le blala des journalistes stp. Oh.. et aussi... euh... je voudrais savoir...Comment tu decompresses... Comment tu es quand tu fais un cauchemard la nuit.. et aussi... A qui je me confie quand ton frère peux pas le faire... et puis aussi.... Ce qui te fais sourire.... Ce qui pourrait te faire pleurer.... Comment tu reagis quand tu tombes amoureux.... Dis moi tout ça...
Bill : Pourquoi tout ça?
Moi : ... Parce que... je pourrais dire que je te connais.
Bill : Je pourrais te dire tout ça... mais ce n'est pas interressant. Si tu veux savoir tout ça sur moi faut que tu le decouvres... si tu arrives a savoir ça de toi même alors oui tu me connaitras.
Moi : Et comment on peut savoir par soi même ?!
Bill :... j'en sais rien. En apprenant à connaitre une personne. Comme... toute rencontre. Mais? Je comprends pas... d'ou tu sors toutes ces que...
Moi : Ok. J'ai compris. Mais aufait... il a quoi ton frère?
Bill : Tom? Oh rien... il est con de naissance. Bon, évitons de parler de mon frère aujourd'hui.. parles moi un peu de toi...
Moi : Si tu veux...
Je commença donc a dire deux trois trucs sur moi. Mais fut vite en panne d'inspiration. Alors Bill commença à rebondir sur les choses que je disais... et puis nous sommes partit dans une vraie conversation. Les plats furent commander. Nous avons manger. Et finalement je n'avais rien appris de lui reelement. Juste, qu'il était totalement barré. Et que j'adorais parler avec...
Moi : Dis moi Bill, le prochain concert que vous feriez, je pourrais venir le voir?
Bill : Bien sur!
Moi : J'essayerais de venir un jour... J'aimerais bien écouter reelement ce que vous faites a vrai dire.
Bill : Demain, pour le dernier jour ici, nous avons une emission plein air, tu peux y assister si tu veux.
Moi : Vous faites beaucoup de chanson?
Bill : Seulement deux.
Moi : En live?
Bill : Non...
Moi : Oh... Sans être mechante, ça ne m'interesse pas alors.
Bill : D'accord. Je te previendrais pour un éventuel concert dans les environs, alors.
J'hoche la tête. Bien qu'un peu déçue. A vrai dire, je ne connais pas leurs chansons. Je juge, sans savoir ce qu'ils font reelement. Ce n'est pas parce que, je ne les aimais pas... que je pouvais juger comme ça.
Bill : Si tu veux... on peux toujours... euh aujourd'hui...... improviser une repetition. Sachant que tout les jours, je dois chaufer ma voix, que tom gratouille toute les deux ou trois heures, que georg DORT avec sa basse... et que gustav n'est jamais contre taper sur ces caisses. ça devrait pas leur poser de probleme...
Moi : Oui... c'est bien beau tout ça, mais t'as pas un manager?
Bill : C'est pas un probleme. Je m'en occupe.
Moi : J'aurais jamais autant de contrat a signer en une journée!
Bill : T'as signé un contrat?
Moi : Oui, très original d'ailleur. " Ne pas se faire trop remarquer, ne pas avoir de geste ambigue envers M. Kaulitz, Ne pas appeler la presse....
Bill : Je suis désolé... je pensais pas, enfin si... pardon.
Moi : T'excuses pas... et puis la clause : ne pas faire l'amour avec M. Kaulitz. C'était la mieux.
Bill : Quoi???!!!
Moi : Je rigole... c'est pas mis dedans.
Je partis sans le vouloir dans un fou rire, revoyant en ' repeat ' la reaction de Bill. Se disant : "Quoi?! Alors c'est pour ça que j'ai pas pu conclure la dernière fois" ou peut etre " Hein?! David a des vues sur moi? Il veut me garder seulement pour lui... " Ou peut etre...." ça veut dire qu'on ne pourra pas le faire." Oulah.... j'espère ce n'était pas celle là. Je regarde les yeux de Bill, il semble reflechir, inquiet.
Voilà c'est malin maintenant... J'ai des doutes. ça m'apprendra a trop rigoler. Je continue de regarder Bill intensement, et arrete de rire. Bill releve la tête vers moi et me sourit d'un petit sourire. Il reflechit toujours. Mais à quoi il pense??!!! Raaah. Pourquoi j'ai sortie cette phrase aussi... Ce qui m'enerve dans ce genre de situation c'est que j'ai beau savoir qu'il ne pense pas du tout a cette idée, y'a tout de même quelque chose qui me fais douter. Cette chose? Le fait que j'ai sorti cette supposition. Bon... Biiiiill parles moi un peu!!! Je veux savoir a quoi tu penses! Allez Biiill!! Bon... tant pis...
Voilà c'est malin maintenant... J'ai des doutes. ça m'apprendra a trop rigoler. Je continue de regarder Bill intensement, et arrete de rire. Bill releve la tête vers moi et me sourit d'un petit sourire. Il reflechit toujours. Mais à quoi il pense??!!! Raaah. Pourquoi j'ai sortie cette phrase aussi... Ce qui m'enerve dans ce genre de situation c'est que j'ai beau savoir qu'il ne pense pas du tout a cette idée, y'a tout de même quelque chose qui me fais douter. Cette chose? Le fait que j'ai sorti cette supposition. Bon... Biiiiill parles moi un peu!!! Je veux savoir a quoi tu penses! Allez Biiill!! Bon... tant pis...
Moi : Bill?
Il releve la tête vers moi, attendant la suite de ma phrase.
Moi : Dis moi... tu craques pour moi?
ok. ça, c'est fait, pitié tuez moi. Bill releve la tête vers moi, ses yeux s'ouvrent en grand...